
On vit dans un monde qui va vite, très vite. Ça prend vraiment la bosse de l’organisation pour conjuguer avec succès vie personnelle et professionnelle, avec tout ce que ça compose de part et d’autre. En plus du rythme, on gravite autour du changement, de l’évolution. Notre domaine professionnel, quel qu’il soit, se transforme, invitant à se transformer avec lui. Gagnants seront ceux qui l’auront compris et auront embarqué dans ce train en marche. Tel que rapporté par Le Monde, des études affirment que « 65% des écoliers d’aujourd’hui exerceront des métiers qui n’existent pas encore. » En calculant qu’on prendra part au marché du travail un bon bout de temps, on est d’accord que la formation devient essentielle pour bonifier, voire maintenir son employabilité.
Comme on est à un clic d’une mine d’information sur la plupart des sujets, le défi réside dans l’organisation: la méthode que tout un chacun est en mesure de développer pour inclure ce volet dans son quotidien déjà chargé. À mon avis, les éléments clés: bloquer du temps, travailler sur ses forces (après les avoir identifiées) et rester humble.
Bloquer du temps
Les personnes reconnues pour leurs accomplissements l’ont révélé: les 24h de la journée (ou presque) correspondent à des activités entrées à l’agenda. Des séances d’entrainement aux moments passés avec la famille en passant bien sur par le temps alloué à la formation. Tout est littéralement saisi à l’agenda. Pourquoi? Sans doute parce que le fait d’inscrire un livrable nous commet en quelque sorte à le réaliser. Un peu plus difficile d’ignorer le 8e rappel calendrier du cours de Yoga. Également parce que ça permet une meilleure prise de conscience de où va le temps, quelles ont été les réelles priorités de la semaine. C’est certain que c’est assez overwhelming comme méthode, lorsque respectée à la lettre. Pour le volet de la formation, du moins, ça fonctionne assez bien! C’est un peu comme le principe du pay yourself first en finance. Attendre «d’avoir du temps» pour se former, c’est comme attendre «d’avoir de l’argent» pour économiser. #foodforthought
Travailler sur ses forces
Pourquoi travailler sur ses forces plutôt que de corriger ses faiblesses? C’est ce que propose Dr Clifton en développant le CliftonStrengths de Gallup. Travailler sur une faiblesse demande des efforts considérables et les résultats attendus risquent de demeurer limités. Tenter d’entrer un carré dans un cercle? Ça représente assez bien mon interprétation de la chose. Travailler sur un talent, une force déjà bien ancrée en soi, permet de créer une réelle compétence distinctive.
Rester humble
Accepter de parfois partir de zéro et creuser un sujet sur lequel on est néophyte demande du courage et une bonne dose d’humilité. Ne pas se laisser paralyser par la peur de l’inconnu demeure, selon moi, la clé. Prendre des notes et les relire après coup, sourire aux lèvres en constant l’évolution de son apprentissage, peut suffir à se motiver.
Personnellement, ce que j’ai appris en m’investissant dans la formation pourrait tenir en un constat, simple, mais malgré tout assez bold: j’ai confiance en mes capacités plus que jamais et j’ai désormais la certitude de pouvoir relever tous les défis qui se présenteront sur mon parcours.
