Mon histoire: comment la méditation a arrêté une migraine

Coucher de soleil - Panorama de méditation par excellence - elle nota
Endroit zen et réconfortant, ou comment décrire un panorama de méditation par excellence

*Lire méditation et non pas médication*

Je me considère extrêmement chanceuse d’être en bonne santé. Mais comme l’exception confirme la règle, j’ai tout de même droit, environ 4 fois par année, à des épisodes de migraines avec aura. Au début, ça me gênait d’en parler, mais t’sais, comme dans tout, communication is key. Maintenant que je commence à être (un peu plus) zen avec ça, je constate que c’est somme toute assez commun. Pour les chanceux qui n’ont absolument aucune référence ici, sans entrer dans les détails pas tant intéressants des symptômes, disons que ça arrive sans s’annoncer, faisant passer son état de hop-la-vie-tout-est-normal à non-fonctionnelle-amenez-moi-mon-lit (pis c’est un euphémisme).

Parce qu’il n’y a rien de mieux à faire que d’attendre que ça passe (loin des écrans et autres stimuli), j’ai “profité” d’un épisode migraineux pour tenter une méditation de guérison. 

Alors, la méditation de guérison, comment on s’y prend? Pas tellement différemment d’un autre type de méditation. En premier: respirer. Aussi basique que ça puisse paraître, c’est néanmoins essentiel. Quand on se sent malade, c’est facile de s’abandonner à la panique, de perdre le contrôle. Prendre conscience de sa respiration, tout d’abord, puis, respirer de plus en plus profondément pour retrouver un rythme cardiaque normal, c’est un peu les premières étapes. Puis, lorsqu’on se sent calme, se concentrer sur son corps, et finalement mettre le focus sur la partie à guérir. Utiliser l’inspiration pour nourrir le corps, pour l’oxygéner et utiliser l’expiration pour se débarrasser des déchets, des maladies. En ce qui me concerne, j’ai toujours eu de la difficulté à rester concentré en fermant les yeux. Les curieux de nature sauront comprendre le feeling d’avoir peur de “manquer quelque chose”. On peut donc fixer un point immobile, idéalement un élément de paysage, organique, qui peut même vaciller un peu au gré du vent.

S’investir dans la pratique, la prendre au sérieux et la considérer comme une réelle mission, c’est ce qui, pour moi, fait la différence et aide à rester focus. Il se trouve que la pratique a réellement contribué à atténuer les symptômes de la migraine en une cinquantaine de minutes, par rapport à plusieurs heures, parfois. Devons nous être malade pour s’adonner à une méditation de guérison? Personnellement, je la répète encore et encore, à toutes occasions. Que ce soit après une grosse journée, lors de moments de fatigue, en SPM, name it!

La force du planning

Planification hebdomadaire papier
Canevas de planification hebdomadaire papier

Ça pourrait difficilement être plus «in» qu’actuellement. Les compagnies comme Happy planner, Martha Stewart X Staples, Kikki.K (pour ne nommer que celles-ci) ont vraiment redoré l’image des bonnes vieilles planifications papier. Alors que les plus sceptiques des agendas électroniques sont en train de changer leur fusil d’épaule, le buzz autour des planners vintages faits de (vrai) papier ne fait que s’accentuer. On n’a qu’à regarder les chaînes Youtube et les challenges sur les médias sociaux sur cette thématique pour le constater. Qu’on le veuille ou non, il y a une réelle communauté autour du planning.

Ce que je trouve irréaliste: la game autour de la quête du planner parfaitement esthétique. Sérieusement, le but de s’organiser par le moyen d’une planification, n’est-ce pas de gagner en efficacité et donc en temps? Passer des soirées à remplir et décorer des pages, c’est non pour moi. Mon motto: la simplicité. Qu’est-ce qui est essentiel pour passer à travers une semaine? En ce qui me concerne, ça se résume à 4 éléments:

    • Priorités de la semaine

Se limiter à 3 priorités qui vont constituer 80 % du temps d’une semaine. C’est l’étape la plus difficile, mais ça donne un focus incroyable. Si on devait résumer sa semaine en 3 phrases à quelqu’un, qui ne connait absolument pas ce qu’on fait, ça ressemblerait à quoi?

    • À faire

On ne s’en sort pas. La fameuse to-do. Se restreindre à un maximum de 10 tâches pour la semaine constitue le sweet spot pour moi. Pourquoi? Pour être certain de livrer ce qu’on écrit dans la semaine en cours. Reporter les tâches non urgentes à la semaine suivante au besoin, mais dans la vue d’une semaine, ça aide de constater qu’on complétera réellement les tâches indiquées.

    • Pour soi

Que ce soit boire de l’eau, prendre le temps de se faire un thé, inclure du sport dans sa routine (même au bureau, ne serait-ce que monter l’escalier), lire 15 minutes, etc. le fait de l’écrire formalise le tout. Un genre de contrat avec soi-même, qui laisse une trace. Qui nous fait réaliser que, même si on semble n’avoir rien fait pour nous faire plaisir, ou ne pas vraiment avoir pris soin de soi durant une semaine particulièrement occupée, on a complété des petits gains.

    • Pour s’inspirer

Terminer avec un varia de notes, de citations inspirantes, de “entendu au bureau”, d’idées, d’articles à lire. En gros, consacrer une section pour un ramassis de phrases positives qui nous font sourire aide à se rappeler les moments marquants ou anecdotiques d’une semaine.

Et ce processus de planification peut se faire en 15 petites minutes (et encore plus rapidement avec de la pratique). Pourquoi passer à côté d’un moment structurant, qui donne le ton à sa semaine?

Avis aux intéressés: téléchargez mon canevas de planification hebdomadaire.